Quelques remèdes pour la saison des nezs qui coulent

Quand l’été quitte pour laisser place à l’automne, ça signifie que les allergies seront bientôt terminées, mais que malheureusement, je serai attaquée tôt ou tard par un rhume ou une grippe. C’est inévitable et c’est peut-être pareil pour toi!  Au fil des ans, j’ai dû me trouver des petits trucs pour me sauver des grands maux que le temps froid apporte avec lui.

Alors, dès que j’ai le nez qui coule ou que j’ai la gorge qui fait mal, je sors mes secrets de sorcière (dans le fond, c’est des trucs de grand-mères, mais j’aime bien dire sorcière).

 

AUX PREMIERS SIGNES

Je devrais consommer de l’Echinacea, dès les premiers signes, c’est la chose à faire. Malheureusement, je n’ai jamais pris de comprimés, gélules ou d’huile d’Echinacea au début d’un rhume, mais j’ai souvent entendu parlé de ses bienfaits.

Par contre, l’huile d’origan, c’est à chaque fois! Je dilue 6 gouttes dans un verre d’eau 3x par jour. C’est quand même très fort, tu peux commencer avec quelques gouttes en moins. Certaines personnes la digèrent mal, comme ma mère. C’est donc peut-être pas fait pour tout le monde.

PENDANT

Les ampoules RHUME & GRIPPE de chez Naturiste sont aussi très efficaces. Je les utilise quand le rhume s’est vraiment installé. Je les prends alors 2 fois par jour pendant 7 jours. Généralement, je n’ai pas besoin de plus que cela. *Faites attention, Naturiste vend aussi des comprimés RHUME & GRIPPE jour et nuit, tant qu’à moi et mon entourage, l’effet est moins puissant.

Si vous posséder un diffuseur d’huiles essentielles, je vous suggère de l’utiliser afin de nettoyer l’air ambiant de façon à diminuer la prolifération des particules. Les huiles à privilégier sont tout de même nombreuses en voici quelques unes: eucalyptus, lavande, marjolaine sylvestre, menthe poivrée, romarin, arbre à thé, citron et pamplemousse. Amusez-vous à faire vos propres mélanges. *Si vous êtes enceinte ou avez des enfants en bas âges renseigner vous avant sur l’utilisation de celles choisies.

Pour agir contre le mucus, je me fais des soupes et potages que je consomme chauds, ainsi que des infusions. Pour ma part, je verse du jus de citron et du miel dans de l’eau chaude en y ajoutant du chili broyé. Ça pique, pique, pique et fait pleurer mes yeux, mais ça débloque en force mes ami(e)s!

Pour les maux de gorge, car Dieu sait qu’on en est jamais épargné, je bois le thé Bravissimo de chez David’s tea. Il comporte de la réglisse et de la guimauve (pas nos bonbons, mais plutôt les plantes) et ça te réconforte en un clin d’oeil. Pour moi, ça marche à chaque fois. Sinon, je prends les pastilles Ricola, ça me soulage le temps de la pastille, mais sérieusement, c’est plus un prétexte pour les savourer!

PRÉVENTION

Sinon, on peut prévenir les états grippaux en s’assurant que notre système soit toujours en bonne condition. La vitamine A, la vitamine C, la vitamine E, le Zinc et la bêta-carotène contribuent à renforcer certaines muqueuses et membranes touchées par le virus. Personnellement, à part ajouter de la vitamine C à de l’eau et manger des légumes oranges pour ma bêta-carotène, je ne m’y connais pas plus dans la branche des vitamines et suppléments. Je sais que cela existe, mais je crois qu’il est préférable d’être évalué par un professionnel lorsqu’il s’agit d’ajouts comme ceux mentionnés ci-haut.

Les probiotiques sont aussi facile d’usage et permettent au corps d’être paré à toute attaque. Je n’aime pas beaucoup le yogourt et ayant probablement été un ours dans une autre vie, j’utilisais le Flora Miel de Manuka de chez Rachelle Béry. Il suffit d’ingérer une minuscule cuillère de ce miel pour se sentir pleine d’énergie. (Trop en consommer peut causer la diarrhé, faites gaffe!) Cependant, vu son prix de 27.59$, j’ai changé pour le tonique immunitaire d’Astragale de la marque Clef des champs. Je trouve que le goût s’apparente un peu à celui de la salade. Disons que le miel à meilleur goût, surtout pour un ours, hihi! Mais bon, il maintient mon système immunitaire. Je mélange de 15 à 25 gouttes dans un verre d’eau, 2x par jour, pendant 1 à 2 semaines, quand j’en ressent le besoin.

SORTIR DES SENTIERS BATTUS

Je n’ai jamais essayé, mais semblerait-il que l’acupuncture est une manière de se soulager d’un gros rhume ou d’une bonne grippe. Les points à pratiquer son le poumon 1, l’estomac 9 et les gros intestins 4 qui se retrouvent sur chaque main. Si j’avais à faire, j’irais voir un spécialiste! À la maison, il suffit de stimuler plusieurs fois par jour, pendant 30 secondes à chaque fois ces points pour ressentir le soulagement.

Finalement, buvez beaucoup de liquide pour éliminer les toxines et pratiquer vos petits remèdes ou les miens en espérant que l’hiver vous épargne un peu plus cette année. Je vous rappelle que je ne suis pas spécialiste et que ce n’est que mon expérience que je vous partage et que la consultation d’un médecin est toujours à privilégier si les remèdes naturels ne sont pas efficaces.

Catherine R.

Le Mood tracker mon défi du mois de septembre

C’est quoi exactement un mood tracker et ça sert à quoi?! En fait c’est une technique de psychologie positive, qui vise à améliorer la santé mentale, dans laquelle la personne enregistre son humeur pour déterminer les tendances de ses humeurs. Principalement suggérée pour les personnes souffrant de troubles de l’humeur comme l’anxiété, la dépression clinique ou le trouble bipolaire. Personnellement, mis à part un peu d’anxiété je ne souffre pas de troubles de l’humeur. Par contre, j’ai souvent tendance à me plaindre: “Ma vie c’est d’la merde”. Je suis souvent triste, fatiguée, déprimée et je suis parfois pessimiste. DONC, je me suis servie du mood tracker pour le mois de septembre pour me permettre de faire un regard critique sur mes humeurs des quatre dernières semaines et j’étais convaincue que ça allait me montrer qu’au final ma vie est bien plus joyeuse que je le pense parce que j’ai souvent tendance à donner plus d’importance à mes journées grises qu’à mes journées ensoleillées.  

Tu as envie d’essayer? Il y a quelques manières de procéder. Tu peux télécharger une application sur ton téléphone, tu peux écrire un journal ou tu peux aussi créer un dessin comme je l’ai fait.

J’ai identifié 9 humeurs que j’ai mises en légende au bas de ma page. Ensuite je prenais un petit deux minutes pour faire un récapitulatif de ma journée et je choisissais la ou les couleurs qui correspondaient. La majorité des journées ont deux à trois couleurs différentes. Je me suis permise de faire ça parce que honnêtement en choisir qu’une était impossible pour moi. Ha!Ha!Ha!

Le résultat de cette première expérience est plutôt satisfaisant. Sur 30 jours, il n’y en a que 7 qui n’ont pas la couleur jaune, étant la couleur happy ! c’est plutôt bien parce que sans être heureuse je peux tout de même avoir passé une belle journée, car j’ai choisi orange pour les jours normaux. C’est-à-dire, sans émotions particulières, mais que ça va bien quand même. Je suis heureuse des résultats parce que même si ce n’est que le résultat d’un mois, je vois bien qu’au final ma vie n’est pas siiiii pire que ça. Je réalise que je passe des bons moments plus que ce que je pensais et je vais retenter l’expérience pour le mois d’octobre assurément. Toutefois, je vais améliorer un peu mon mood tracker. En quelques mots, j’expliquerai mon choix de couleurs pour la journée. Parce que si par exemple je me retrouve avec des journées où il a beaucoup de rouge (colère) ou de vert (anxieuse) je veux être capable de cibler le problème et pouvoir le corriger par la suite. Je vous en donnerai des nouvelles le mois prochain!

Maintenant, SURPRISE! Nous savons que ce n’est pas tout le monde qui à une âme créative. Si tu souhaites faire l’expérience tout comme moi, Rose comme Quartz a maintenant deux mood trackers à son effigie. Oui oui, on a créé, pour toi, deux sortes de mood tracker. Tout ce qu’il te reste à faire c’est d’imprimer celui de ton choix et de la remplir quotidiennement. Si tu le fais je t’invite à partager avec nous ton expérience.

Crois moi ça fait du bien. Pourquoi? Parce que c’est un petit moment que tu prends pour toi et je suis bien placée pour savoir qu’on a pas toujours le temps de s’arrêter et de faire le vide dans une journée. La routine prend vite le dessus. Alors accordez-vous cette belle pause de fin de journée.

 

 

Sur ce, je vous souhaite un mois d’octobre à la hauteur de vos attentes et prenez du temps pour faire ce qui vous fait du bien.

Daphnée R.  

 

Quand l’anxiété prend le contrôle

Je ne sais pas ce que tu faisais le 2 octobre 2015 en soirée, mais moi je vivais ma première grosse crise de panique. En d’autres mots, je croyais être en train de mourir! J’habitais encore chez ma mère à l’époque et on discutait dans la cuisine elle et moi quand ça m’a pogné. Je n’ai pas été capable de me calmer, ça a juste complètement dérapé et c’est  ma mère qui m’a dit que ce qui m’arrivait c’était une attaque de panique. Wow! C’est ça le feeling ?! Mon copain de l’époque était venu me rejoindre pour tenter de m’aider à me calmer et me rassurer, mais malheureusement il n’y avait pas grand chose qu’il puisse faire. Ni lui ni ma mère d’ailleurs. Après trois heures j’ai finis par me calmer. Le lendemain, j’avais peur. Peur que ça recommence, je me sentais faible: pas physiquement mais mentalement.

Tout allait bien pourtant. J’avais un copain aimant, pas de problèmes familiaux, j’avais pas le stress d’avoir un appart à payer ou quoi que ce soit. La seule source de stress c’était l’école. Je vivais ma première session en technique de diététique. J’aimais full ça, j’étais pas super bonne, mais c’est comme ça depuis la première année du primaire. hahaha! Je vivais pas bien avec le fait que ça pouvait m’arriver parce que je jugeais ça. J’avais déjà entendu parler des gens de leur anxiété, crises de panique, etc. et je ne comprenais pas qu’ils ne soient pas capables de gérer. Le karma s’était occupé de moi. Pendant les deux semaines qui ont suivies cette première fois, j’ai fais toute une collection d’attaques de paniques. J’en ai fait en moyenne une aux deux jours, sinon plus. J’ai consulté la TS (travailleuse sociale) de l’école qui m’a donné de bons trucs. J’ai malheureusement tout de même abandonnée l’école à la session suivante. Continuer à lire … « Quand l’anxiété prend le contrôle »

La fois où l’automne m’a envoutée

 

C’était en automne 2016, j’habitais Repentigny à l’époque et je partais tous les matins en bus pour me rendre au travail. L’arrêt était tout près de chez moi. Ça devait me prendre tout au plus trois minutes pour m’y rendre.

J’y observais chaque petit détail que la nature mettait sur mon passage: brouillard, rosée, oiseaux, insectes et surtout les levés de soleil. (C’est étrange quand la lune reste visible malgré le levé du jour, comme si elle ne voulait pas partir.) Bref, souvent j’étais assez motivée pour me réveiller plus tôt afin d’observer, sur le bord du fleuve, la montée de cet astre chaleureux.

Je ressentais énormément de plénitude et de sérénité en procédant à ce rituel matinal. J’aimais beaucoup l’automne pour sa fraîcheur, ses feuilles aux multiples coloris, ses vents, Halloween, le chaï à la citrouille et c’était ma fête en début octobre, mais cette année c’était plus que ça. Pourtant, je m’apprêtais à rompre d’une relation de quatre ans et quelques mois, sans rien l’avoir prévu. En fait, mon subconscient avait réglé bien des choses sans m’en avoir glissé un mot. Pourtant, je crois sincèrement que jamais je ne m’étais sentie aussi libre et c’était cette connexion, cette fusion, de mon être avec la nature qui m’apportait ce réconfort intérieur. À ce jour, j’ai de la difficulté à concevoir que j’étais aussi heureuse et légère, parce que j’ai l’impression que j’aurais dû être triste et stressée; pas parce que je le méritais, mais plutôt parce qu’une rupture est une situation délicate qui est difficile à vivre et, qui dans certains cas, laisse des traces. Cette sensation de joie constantes a durée une saison et s’est envolée aussi rapidement qu’elle était arrivée. Étrangement cette semaine, je l’ai ressentie à nouveau et cela m’a fait le plus grand bien. J’avais eu peur qu’en venant vivre à Montréal, ça disparaisse.. mais non!

Quand on y pense, la plupart des gens ressentent les saisons. On entend souvent parler de dépression saisonnière qui se produit généralement à l’hiver puisque nos corps retirent moins de lumière naturelle. Je vis cela à chaque année, mais jamais j’aurais pensé vivre l’inverse, soit un bonheur intense. D’ailleurs, l’année de mes 22 ans fut la plus belle année de ma vie, je ne saurais vous dire clairement pourquoi. J’étais seulement heureuse.

Vous, avez-vous déjà ressentie ce bien-être grâce à ce qu’une saison pouvait vous offrir? Et que vous a-t-elle offert?

Catherine R.