Les troubles alimentaires: des ennemis difficiles à combattre

Vivre avec un trouble alimentaire est un travail à plein temps puisque chaque repas et collations deviennent un problème à surmonter et même que souvent, les occasions spéciales comme les anniversaires et les soupers en famille ou entre ami(e)s le deviennent aussi. Beaucoup ne comprennent pas comment il est possible d’avoir un trouble comme celui-ci; un peu comme si c’était une histoire de licorne, mais je vous assure avec le plus grand “désespou’ère” que c’est bien réel. Il peut s’agir d’anorexie, de boulimie, mais d’autres types de trouble de l’alimentation existent, comme l’orthorexie, l’hyperphagie boulimique et les troubles alimentaires non spécifiés. Ils sont tout simplement moins connus. Ce fut mon cas et voici mon histoire.

J’étais au cégep quand j’ai décidé de consulter pour la première fois. J’allais pas bien du tout, mais comme pas pentoute; l’école me stressait à cette période de ma vie et j’avais l’impression que ça augmentait les effets de mon trouble alimentaire. Je savais que ça durait depuis un bon moment, mais je pouvais pas dire jusqu’où ça remontait cette histoire-là d’avoir de la misère avec la bouffe.

Je me souviens encore de cette soirée-là. J’étais à la maison et j’avais dit à mes parents que j’avais besoin d’aide, que je feelais pas du tout et que j’avais besoin de clarifier ce qui m’arrivait. Mon père m’a alors dit qu’il pouvait m’offrir jusqu’à 6 séances gratuites grâce à l’aide aux employés que son emploi lui permettait. Mes parents ne me comprenaient pas, mais ils m’épaulaient et ça me faisait du bien. On a appelé sur le champs pour que je puisse consulter et quelques jours plus tard, j’avais mon premier rendez-vous.

C’était pas très loin de chez moi, j’ai enfilé mon manteau et mes bottes et je suis parti un peu anxieuse de ce qui allait se passer. Arrivée là-bas, je me suis assise dans la mini salle d’attente et puis une dame est venue me chercher. C’était ma psychologue. J’ai enlevé mon manteau et elle m’a demandé de m’asseoir dans un fauteuil, mais ce n’était pas de ceux qu’on aperçoit dans les films. À cet instant, je me sentais weird. Je  me demandais ce que je faisais là, comment je m’étais rendue là et comment elle allait m’analyser. Mon plus grand souvenir, c’est mes bras croisés. Ha! Ha! Je me rappelais que ça voulait dire que j’étais fermée pis j’essayais de les déplier, mais sans trop savoir quoi faire avec!

La psy a tenté de me mettre à l’aise pour finalement me demander quel était mon problème, pourquoi j’avais besoin d’aide? J’ai tout de suite eu le motton, pis je me suis livré à elle en versant toutes les larmes de mon corps.

Présentement, tu dois te dire : “Mais c’est quoi que la petite Cath avait comme problème?” et bien j’y arrive.

Ce qui se passait c’était que j’avais du mal à manger devant les gens. Je vivais de l’anxiété à chaque fois, que ce soit un souper de famille, un anniversaire, une date, un dîner au centre d’achat, etc. C’est super handicapant comme situation parce que la personne qui vit ça se déconnecte de toutes situations sociales où la nourriture est au rendez-vous et il y a trois repas dans une journée et les gens ont tendance à se retrouver autour d’un repas, tsé! J’ai donc manqué souvent les événements importants et je me suis longtemps sentie mal pour ça. Coupable même..

Cependant, faut comprendre que tous problèmes à une source et il suffit de la trouver pour pouvoir le régler. C’est exactement ça que ma psy m’a demandé de faire: de remonter le temps pour essayer de comprendre ce qui m’arrivait. À travers ce processus, les souvenirs sont remontés et les comportements que j’affichais se sont confirmés.

Processed with VSCO with m5 preset
Manger devrait être une source de joie et non d’anxiété.

Mes souvenirs contribuant au développement du trouble alimentaire:

  • À la maternelle, on m’obligeait à manger plus que ma faim et ça m’a traumatisé. C’est le souvenir source de mon problème. Mes parents savaient que j’avais jamais eu un gros appétit, mais je mangeais à ma faim. La dame du service de garde avait été avisé par mes parents de ne pas me forcer à manger davantage, mais elle ne les a pas écouter. Résultat, à l’âge de 5 ans, je me sentais brusquée et j’ai développé des stratagèmes de défense. Ce que je veux dire par là, c’est que la petite Catou qui se sentait pleine sans avoir fini de manger, remplissait son berlingot de lait avec ses restants puis le refermait, éparpillant sa bouffe dans son assiette elle devait appeler la dame à chaque fois qu’elle avait fini pour avoir la validation que ce qu’elle avait mangé était respectable.
  • Ensuite, ce traumatisme à fait boule de neige. Je détestais les sorties scolaires à cause des repas, mais les voyages, classes neige et les camps aussi, même plus! J’étais toujours faible lors de ces jours loin de chez moi, je feelais jamais top shape!
  • À mes anniversaires, j’ai remarqué que j’ai jamais le sourire sur mes photos avec mes ami(e)s. Je sais que c’est parce que je pense au gâteau et au lunch qui se préparait. J’adorais le gâteau, mais j’haïssais ça manger le gâteau avec mes ami(e)s.
  • Ensuite, je suis rentré au secondaire où j’ai été malade pendant les 2 premières années. Je devais peser 73Lbs environ. Mes coudes étaient plus large que mes bras. Je faisais des pneumonies à répétition, j’avais mal constamment à la poitrine, alors je m’alimentais pas beaucoup. Les élèves comprenaient pas du tout ce que je vivais et certaines filles me traitaient d’anorexique. Je l’ai tellement entendu souvent que je m’interrogeais des fois si c’était vrai, mais au fond je savais que c’était parce que j’étais malade. Tsé, y a tellement pas de méchanceté au secondaire… Ça m’a amené à me peser, mais de façon à savoir si je prenais du poids pour être dans mon poids santé, chose que je fais encore.
  • Tout mon secondaire, j’ai détesté les dîners. Je mangeais le plus rapidement possible pour sortir de la caféteria, sortir de mon moment de désespoir.
  • Des fois, j’allais magasiner et je suppliais ma mère de pas aller manger à la foire alimentaire. Juste y penser me donnais la nausée, des fois au point d’avoir le cœur qui me lève!
  • J’étais pas capable par la suite d’aller souper au restaurants et je mangeais chez très peu de personnes.
AB5D0E15-9FDC-4BD5-8BF4-3411362B1D57
Ne pas toucher à son cupcake quand tout le monde se régale.

C’est donc mes souvenirs que j’ai raconté à ma psy lors de mon premier rendez-vous. On a analysé mes comportements malsains comme d’inventer des scénarios négatifs avant même la venue des événements, de stresser d’avance à en avoir mal au cœur, d’avoir peur que les gens soient malades, pour peu manger suite à tous ces choses. Elle m’a ensuite donné un devoir; celui de modifier mes comportements en les rendant positifs d’ici notre prochain rendez-vous.

Je m’y suis mise sérieusement et j’ai mis en oeuvre ce positif dans ma vie! Sans être facile, j’ai réussi à m’améliorer. Quand une situation survenait je me disais: “Je vais peut-être rencontrer des gens formidables? Peut-être que ça va être une des meilleures soirée de ma vie ou l’un des meilleurs repas que j’aurai mangé?” Je me sentais plus légère! D’ailleurs, à mon deuxième rendez-vous, j’étais super contente de mon avancée et j’étais heureuse. Cette fois, aucune larme avaient coulées sur mes joues, mais de la fierté sortait de mes yeux!

J’ai continué avec cette vision de positivisme jusqu’au troisième et dernier rendez-vous! J’avais réussi à aller manger au resto cette fois-ci. Bon, ça été tough, j’avais demandé d’être assise à une table précise de manière à être dos aux restes du monde. (La serveuse a dû me trouver louche sur un temps. Ha!Ha!) Au fil de mes consultations, j’avais réussi à changer pour le mieux et je sentais que je pouvais y arriver. J’ai eu des bas quelquefois, dans certaines périodes, suite à mes consultations, mais j’ai réussi à avoir des hauts surtout!  Et, je ne vous mentirai pas, aujourd’hui encore je combat ces pensées par la vision positive, mais je réussi à manger au resto et souvent à part de ça! Même que des fois, c’est moi qui demande d’y aller, alors c’est toute une avancée et je remercie ma belle famille de m’avoir permis d’aimer ces moments au resto et les repas en famille comme je remercie ma famille de m’avoir écoutée et soutenue toutes ces années.

Peut-être que tu lis mon texte et que tu vis la même chose ou quelque chose de similaire, mais saches qu’il y a toujours des solutions et de l’aide de disponible qu’elle provienne de ta famille, de tes ami(e)s ou d’un organisme comme ANEB. Voici le lien: https://anebquebec.com/ Les troubles alimentaires ne sont pas quelque chose de jojo, alors si vous connaissez une personne souffrant d’un trouble alimentaire, aidez la. Vous pourriez faire la différence, car quand j’y pense, la psy a toujours été une oreille pour moi et c’est par moi-même que j’ai changé, alors votre écoute ne peut être de trop!

PS: Cet article est rough un peu.. Je me suis vraiment livré à part entière, mais je tiens à dire que malgré cet obstacle, j’ai eu une très belle enfance remplie de joie au sein d’une famille formidable et d’un cercle d’ami(e)s exceptionnel(le)s.

Catherine R.

La vie au chalet

Si on m’avait dit un jour que je connecterais autant avec la nature, je n’y aurais pas cru un seul mot! Ça fait maintenant un an que je suis allée au chalet de ma meilleure amie pour la première fois. Le chalet se trouve à l’Ascension plus précisément dans une zec. C’est quoi ça une Zec?

C’est une Zone d’Exploitation Contrôlée. Ce sont des territoires spécifiquement exploités pour la chasse et la pêche. Deux activités que je ne pratique aucunement! Et il n’y a pas de chance que je m’y mette un jour. Mais c’est aussi un lieu d’hébergement pour les gens qui, comme moi, ne sont pas des chasseurs dans l’âme.

Toutefois se retrouver en nature comme ça sans électricité, internet, télévision, cellulaire ni pollution sonore de la ville ça fait un bien fouuuuu!

La première fois que j’y suis allée, j’étais un peu anxieuse. À l’époque je prenais des antidépresseurs et des médicaments pour l’anxiété. De savoir que ça prenait quatre heures se rendre et qu’un coup rendu, nous n’avons plus de réseaux cellulaire ça me faisait paniquer parce que j’arrêtais pas de me dire que s’il arrivait quelque chose on était tous morts (ce qui est en fait absolument faux). En plus je me disais que si j’aimais pas ça, j’étais « prise » là-bas. Heureusement, ma meilleure amie a su me calmer. Je dis heureusement parce que maintenant je rêve d’y retourner chaques jours Ha!Ha!Ha!

À mon premier séjour, j’étais émerveillée du début à la fin. La Daphnée de ville et la Daphnée en nature ne semblent pas être la même personne. En ville, je suis bruyante, énervée et j’ai de la misère à ne rien faire et à me concentrer sur un projet/sujet/activités longtemps. Je suis souvent stressée par ma routine ou les tâches à accomplir dans ma semaine et le fait d’être entourée de personnes sept jours sur sept me dérange parfois aussi.  Au chalet, par exemple, c’est l’inverse. Je ne ressens pas le besoin de faire rire, de parler ou de bouger absolument! Qu’est-ce qui est encore plus génial, c’est qu’on a pas d’obligation. On se lève le matin et on décide au fur et à la mesure ce que seront nos plans pour la journée! Faire du quatre roues, du kayak, dessiner, prendre des photos de la nature qui nous entoure, aller prendre une marche, faire un feu, admirer la vue sur le quai, avoir de grandes discussions philosophiques sur la vie. Au chalet, on dirait tout simplement que la vie s’arrête! On a pas envie de revenir en ville. La première fois que j’y suis revenue j’ai eu un profond dégoût envers la ville. Il y avait tout à coup beaucoup de bruits. Les klaxons des voitures, les voitures qui accélèrent à toute vitesse. Les gens ont un autre mode de vie que nous qui revenons de la forêt. Même si nous y étions que depuis 3 ou 4 jours, c’était en masse pour décrocher du stress de la ville et se sentir déboussolés.

C’est la meilleure thérapie que de prendre le temps de sentir chaque respiration, de prendre le temps pour se connecter avec ce qui nous entoure. Je sens que j’en apprends un peu plus sur moi à chaque fois que j’y vais. J’ai ri de moi même. Comment j’ai fais pour avoir peur de ne pas être bien? Ça vaut bien plus que n’importe quel médicament pour me calmer ou n’importe quel antidépresseur. En fait, la nature est un antidépresseur en soi je crois. Même si le fait de revenir en ville n’est pas toujours plaisant. Je me sens plus détendue qu’à mon départ. Même le voyage en voiture pour y aller est l’fun. On écoute de la musique, on dors un peu parfois (sauf le conducteur, promis), on parle, on profite du paysage qui s’en vient de plus en plus beau au cours du trajet. Même chose pour le retour!

J’ai toujours vécu à Montréal. Je ne m’étais pas posée la question auparavant à savoir si je voulais finir mes jours dans la grande ville. Mais depuis ma première expérience au chalet je sais que la réponse est non. Si j’ai à acheter une maison un jour et/ou à élever des enfants ça ne sera pas à Montréal. Je ne déteste pas Montréal pour autant. Au contraire j’adore les gens, mon quartier, les activités à l’année longue, etc! Par contre, je me rend compte que c’est un mode de vie qui peut être lourd à la longue.

Je souhaite à tous un moment de repos comme ça. De pouvoir décrocher, se ressourcer et enjoy chaque seconde qui passe.

Daphnée R.

Le tarot, un art divinatoire

J’ai toujours aimé les affaires de “sorcières”. D’ailleurs, je sais pas si c’est parce que je suis un bébé d’Octobre, mais voilà ma fête préférée c’est Halloween et je suis toujours déçue parce que crime… j’ai jamais de party d’Halloween! Bref, j’ai eu l’étiquette de sorcière en 2008 par ma prof de français de l’époque et ça m’est resté d’une certaine façon, car je m’intéresse beaucoup aux plantes médicinales, à la nature, mais aussi aux arts divinatoires comme le tarot!

Il me semble que j’ai acheté mes premières cartes lors de mes études au cégep. Elles m’avaient coûté une journée de travail, mais j’étais plus que satisfaite. C’était un tarot noir avec les bords en or qui fonctionnait comme un tarot de Marseille. Y’était beau!

J’avais cherché sur les internets comment m’en servir et c’est sur ce site que je me suis référé le plus au début: http://www.damedetrefle.com/cartomancie-tarots.html

J’ai appris que les cartes sont appelées arcanes et qu’elles sont séparées en deux groupes: les mineures et les majeures. Les majeures sont des personnages, tandis que les mineures sont séparées, à leur tour, en quatre familles: le denier, le bâton, l’épée et la coupe. (Elles sont comme les cartes à jouer si vous voulez avec le pique, le cœur, le carreau et le trèfle qui vont de 1 à 10 suivi du valet, de la dame (reine) et du roi. Seulement, dans le tarot, vous ajouter le cavalier.) Il est possible de faire le tarot avec les cartes renversée (à l’envers comme tête par en bas, en mélangeant les arcanes de tous sens, tous côtés pour en ressortir le positif (carte droite) et négatif (carte renversée).

Ensuite, il suffit de savoir l’essence de chacune de ses cartes, de comprendre la correspondance des cartes mises ensemble et de connaître les tirages possibles.

J’ai lu beaucoup sur les jeux et sur les significations, mais je suis encore loin d’être experte. Ça ne m’empêche pas de “jouer” et de me pratiquer. Et puis, c’est beau la théorie, mais il faut beaucoup faire confiance à son intuition envers le tarot. Il est préférable de tirer les cartes aux gens que l’on connaît moins, car l’intuition est vraie; on ne se laisse pas détourner par ce que l’on sait déjà d’une situation ou d’un sentiment.

Je vous propose ici-bas mes tirages préférés (certains sont plus longs que d’autres):

 

Le tirage en croix (utiliser les arcanes majeures pour répondre à une question ouverte):

1ere carte: représente le consultant

2e carte: représente ce qui s’oppose au consultant/ la contrainte

3e carte: représente le développement de la situation citée dans la question

4e carte: répond à la question

5e carte: représente le futur (elle peut être tirée en même temps que les autres ou être résultante de la numérotation des 4 premières. ex.: Si j’ai les cartes 3-17-5-10, j’additionne de cette façon: 3+17+5+10=35 ,mais il n’y a que 22 arcanes majeures dont une sans numéro, alors tu additionnes les chiffres de ton résultat 3+5=8 La justice.)

*Quand le tirage est difficile à déchiffrer, je fais parfois la résultante de la 2e-3e et celle de la 1ere-4e.

Processed with VSCO with b1 preset

 

Le tirage Passé-Présent-Futur:

1ere carte: représente le passé

2e carte: représente le présent

3e carte: représente le futur

*Ce tirage peut se jouer qu’avec les arcanes majeures. Cependant, si vous voulez jouer avec les mineures aussi, faites que chaque moment possèdent 3 cartes grâce à trois tours de piges: le premier brasser que les majeures et choisissez en 3, ensuite, pigez 3 mineures et finissez en mélangeant les majeures et les mineures toutes ensemble pour en choisir 3.

Processed with VSCO with b1 preset

Le tirage astrologique:

1ere carte: représente l’état d’esprit du consultant

2e carte: représente les finances

3e carte: représente l’entourage / le quotidien

4e carte: représente la famille / le domicile

5e carte: représente les amours / les sentiments / la sexualité

6e carte: représente le travail / la santé

7e carte: représente le couple / les relations autres

8e carte: représente les pressentiments / les angoisses / les transformations intérieures

9e carte: représente la spiritualité / les voyages

10e carte: représente les honneurs / le pouvoir / la réussite / le destin

11e carte: représente les buts / les aides / les espoirs / les désirs

12e carte: représente les épreuves de toutes sortes

*Ce tirage peut se jouer à 12, 24 ou 36 cartes en appliquant le principe mentionné au tirage précédent, de façon à avoir un peu plus de renseignement sur les 12 maisons astrologiques.

Processed with VSCO with b1 preset

Alors, à votre tour de pratiquer le tarot et n’ayez pas peur de vous pratiquer sur des gens que vous connaissez peu ou pas du tout. J’ai déjà tiré les cartes à un événement qui se déroulait à l’Atelier B sur Saint-Laurent et c’est une expérience qui reste gravée dans ma mémoire.

PS: Si tu n’as jamais exercé cet art divinatoire je te propose le livre Tarot : Interprétez les cartes pour connaître votre avenir de l’édition Hachette écrit par Chris Semet, car il exprime beaucoup de chose sur chacune des arcanes comme l’histoire, la numérologie, la correspondance astrologique, mais aussi, car il y a un tarot à découper à la fin. Ça permet de voir à moindre coût si l’on aime avant d’acheter un tarot plus dispendieux. (Le livre est 19.95$)

Pour les plus expérimentés, je vous propose de lire Le Grand livre du tarot : méthode pratique d’art divinatoire écrit par Kris Hadar et édité par les Éditions de Mortagne. (Celui-ci est 34.95$)

N’hésitez pas à m’écrire pour plus d’informations.

Catherine R.

La détox plastique

 

Je ne suis pas une très grande fan des détox, régimes et jeuns. Sauf que dans ce cas-ci, c’est une détox particulièrement intéressante on va s’le dire! Pour faire une détox de plastique tu as besoin d’être préparé et organisé. C’est tout un changement et un coup commencé, je te garantis que tu vas voir du plastique partout. Ha!Ha! Ça ne sert à rien de te garocher dans la gueule du loup d’un seul coup. Soit résilient et fait des petits pas. Pour t’aider à y voir plus clair, je te propose de rassembler en trois courtes catégories les informations et les trucs utiles que tu auras besoin pour ta nouvelle détox.

Du côté vestimentaire; Éloigne toi de l’acrylique et du polyester. Choisis plutôt des vêtements de fibres naturelles comme la soie, la laine, le coton ou encore le chanvre (insérez ici une quote de 4/20).

Pour les soins personnels et le nettoyage; Avec un peu de recherches sur les internets tu peux facilement trouver des recettes pour faire toi même ton savon à lessive, ton nettoyant tout usage, du déodorant et ça ne finit plus. Un autre truc pour ne plus consommer de plastique c’est de s’équiper d’un merveilleux rasoir en métal.

Quand tu fais du magasinageFaire ses commissions dans des endroits qui vendent en vrac. Planifier d’avance ce que tu auras besoin et par la suite il te suffit d’apporter des contenants (en verre de préférence) en prévisions de tes achats. Certaines épiceries et marchés permettent même d’apporter nos propres contenants réutilisables pour la viande. N’aillez pas peur de dire NON au plastique. Ça inclut la paille que tu prends pour ton café glacé du matin et les sacs en plastique pour mettre les 3 pommes que tu achètes à l’épicerie. Pourquoi ne pas les mettre directement dans ton panier? Les bouteilles en plastique aussi… Procures-toi une belle bouteille réutilisable, remplis la d’eau et traînes la avec toi. Truc de pro: en plus de sauver du plastique tu vas aussi avoir tendance à boire plus d’eau, ce qui ne peut qu’être bénéfique pour ta santé. Continuer à lire … « La détox plastique »

Quelques remèdes pour la saison des nezs qui coulent

Quand l’été quitte pour laisser place à l’automne, ça signifie que les allergies seront bientôt terminées, mais que malheureusement, je serai attaquée tôt ou tard par un rhume ou une grippe. C’est inévitable et c’est peut-être pareil pour toi!  Au fil des ans, j’ai dû me trouver des petits trucs pour me sauver des grands maux que le temps froid apporte avec lui.

Alors, dès que j’ai le nez qui coule ou que j’ai la gorge qui fait mal, je sors mes secrets de sorcière (dans le fond, c’est des trucs de grand-mères, mais j’aime bien dire sorcière).

 

AUX PREMIERS SIGNES

Je devrais consommer de l’Echinacea, dès les premiers signes, c’est la chose à faire. Malheureusement, je n’ai jamais pris de comprimés, gélules ou d’huile d’Echinacea au début d’un rhume, mais j’ai souvent entendu parlé de ses bienfaits.

Par contre, l’huile d’origan, c’est à chaque fois! Je dilue 6 gouttes dans un verre d’eau 3x par jour. C’est quand même très fort, tu peux commencer avec quelques gouttes en moins. Certaines personnes la digèrent mal, comme ma mère. C’est donc peut-être pas fait pour tout le monde.

PENDANT

Les ampoules RHUME & GRIPPE de chez Naturiste sont aussi très efficaces. Je les utilise quand le rhume s’est vraiment installé. Je les prends alors 2 fois par jour pendant 7 jours. Généralement, je n’ai pas besoin de plus que cela. *Faites attention, Naturiste vend aussi des comprimés RHUME & GRIPPE jour et nuit, tant qu’à moi et mon entourage, l’effet est moins puissant.

Si vous posséder un diffuseur d’huiles essentielles, je vous suggère de l’utiliser afin de nettoyer l’air ambiant de façon à diminuer la prolifération des particules. Les huiles à privilégier sont tout de même nombreuses en voici quelques unes: eucalyptus, lavande, marjolaine sylvestre, menthe poivrée, romarin, arbre à thé, citron et pamplemousse. Amusez-vous à faire vos propres mélanges. *Si vous êtes enceinte ou avez des enfants en bas âges renseigner vous avant sur l’utilisation de celles choisies.

Pour agir contre le mucus, je me fais des soupes et potages que je consomme chauds, ainsi que des infusions. Pour ma part, je verse du jus de citron et du miel dans de l’eau chaude en y ajoutant du chili broyé. Ça pique, pique, pique et fait pleurer mes yeux, mais ça débloque en force mes ami(e)s!

Pour les maux de gorge, car Dieu sait qu’on en est jamais épargné, je bois le thé Bravissimo de chez David’s tea. Il comporte de la réglisse et de la guimauve (pas nos bonbons, mais plutôt les plantes) et ça te réconforte en un clin d’oeil. Pour moi, ça marche à chaque fois. Sinon, je prends les pastilles Ricola, ça me soulage le temps de la pastille, mais sérieusement, c’est plus un prétexte pour les savourer!

PRÉVENTION

Sinon, on peut prévenir les états grippaux en s’assurant que notre système soit toujours en bonne condition. La vitamine A, la vitamine C, la vitamine E, le Zinc et la bêta-carotène contribuent à renforcer certaines muqueuses et membranes touchées par le virus. Personnellement, à part ajouter de la vitamine C à de l’eau et manger des légumes oranges pour ma bêta-carotène, je ne m’y connais pas plus dans la branche des vitamines et suppléments. Je sais que cela existe, mais je crois qu’il est préférable d’être évalué par un professionnel lorsqu’il s’agit d’ajouts comme ceux mentionnés ci-haut.

Les probiotiques sont aussi facile d’usage et permettent au corps d’être paré à toute attaque. Je n’aime pas beaucoup le yogourt et ayant probablement été un ours dans une autre vie, j’utilisais le Flora Miel de Manuka de chez Rachelle Béry. Il suffit d’ingérer une minuscule cuillère de ce miel pour se sentir pleine d’énergie. (Trop en consommer peut causer la diarrhé, faites gaffe!) Cependant, vu son prix de 27.59$, j’ai changé pour le tonique immunitaire d’Astragale de la marque Clef des champs. Je trouve que le goût s’apparente un peu à celui de la salade. Disons que le miel à meilleur goût, surtout pour un ours, hihi! Mais bon, il maintient mon système immunitaire. Je mélange de 15 à 25 gouttes dans un verre d’eau, 2x par jour, pendant 1 à 2 semaines, quand j’en ressent le besoin.

SORTIR DES SENTIERS BATTUS

Je n’ai jamais essayé, mais semblerait-il que l’acupuncture est une manière de se soulager d’un gros rhume ou d’une bonne grippe. Les points à pratiquer son le poumon 1, l’estomac 9 et les gros intestins 4 qui se retrouvent sur chaque main. Si j’avais à faire, j’irais voir un spécialiste! À la maison, il suffit de stimuler plusieurs fois par jour, pendant 30 secondes à chaque fois ces points pour ressentir le soulagement.

Finalement, buvez beaucoup de liquide pour éliminer les toxines et pratiquer vos petits remèdes ou les miens en espérant que l’hiver vous épargne un peu plus cette année. Je vous rappelle que je ne suis pas spécialiste et que ce n’est que mon expérience que je vous partage et que la consultation d’un médecin est toujours à privilégier si les remèdes naturels ne sont pas efficaces.

Catherine R.

Les pierres, un pouvoir inestimable

Depuis très longtemps je m’intéresse aux pierres. Enfant, je choisissais avec soin une pierre pour la peindre ou bien je testais le magnétisme des petits cailloux dans la cour d’école en en collant deux très forts pendant qu’un ami faisait passer un troisième caillou dans un orbite autour des deux premiers. (Je ne sais toujours pas à ce jour, si c’est réellement du magnétisme ou de la fatigue dans les mains à force de tenir trop fort. Ha! Ha! Ha!) Je me souviens aussi d’avoir reçu, en cadeau, un petit sarcophage en ciment qui regorgeait de pierres semi précieuses à collectionner. J’avais été archéologue le temps d’un après-midi et je m’en souviens encore aujourd’hui, plus ou moins 16 ans plus tard. C’est un des plus beaux cadeaux que j’aie reçu. Pendant quelques années, j’ai pris une pause de cette passion et c’est depuis trois-quatre ans que j’ai repris plaisir à collectionner les précieuses.

Une amie à moi, Mili Rose comme j’aime l’appeler, m’avait amenée dans une boutique sur Saint-Denis. La boutique était minuscule, mais il y avait tellement de choix que ça m’a semblé être une éternité choisir celles que je voulais.

En fait, il faut laisser la pierre venir à nous, un peu comme la baguette choisit le magicien. Choisir la plus grosse pierre n’est pas nécessairement la chose à faire, car son énergie ne te correspond peut-être pas. J’ai fini par faire un choix de cinq pierres semi précieuses. Voici une petite description de chacune ici bas. Je vous rappelle que je ne suis pas spécialiste. Je ne fais que vous partagez ce que j’ai appris par mon expérience et par ce que j’ai lu.

Le quartz rose est une pierre qui agit sur le chakra cœur. Elle stabilise les émotions et permet d’être bien intérieurement par l’acceptation de soi. Elle permet d’attirer l’amour en plus d’aider au sommeil. Je l’utilise en la déposant dans ma chambre, mais il est possible de la déposer sous l’oreiller pour que le sommeil soit bon. Une amie à moi avait acheté un quartz rose pour attirer l’amour. Elle la déposait sous son oreiller et un matin la pierre n’y était plus. On dit d’ailleurs que lorsqu’une pierre disparaît, c’est qu’elle ne peut plus vous aider. 

La serpentine énergise tous les chakras. Elle est une pierre médiumnique, chamanique. Dans le livre 101 cristaux de pouvoir écrit par Judy Hall, il y est inscrit que: « la serpentine aide à comprendre les effets des vies antérieures sur le présent, en transformant les éléments négatifs en dons positifs et en reconnaissant la sagesse durement gagnée de l’âme. Pour moi, la serpentine c’est le mystère, la magie et la guérison.

Le quartz clair agit lui aussi sur tous les chakras. Il permet d’intensifier les effets des pierres qui sont près d’elle. C’est pourquoi qu’il faut la nettoyer constamment pour qu’elle accentue positivement et non négativement les autres pierres. Finalement, cette pierre permet d’accéder à un niveau supérieur de conscience.

La citrine tant qu’elle est mise dans votre poche, dans votre sac à main ou dans le tiroir où vous déposez votre monnaie, elle s’occupera de votre prospérité. En possédant cette pierre, vous augmenter vos chances de réaliser vos rêves, vos buts en partageant votre énergie avec votre pierre. La citrine encourage aussi le partage de l’abondance.

La tourmaline attire la bienveillance en cessant la jalousie et toutes intentions mauvaises. Elle permet de réduire une douleur en la tenant au dessus de la zone atteinte. Elle protège les chakras et l’aura en renforçant celle-ci. Elle permet de transformer toutes situations négatives pour laisser place à un environnement sain et positif.

Et vous, avez-vous des pierres semi précieuses? Si oui, quelles étaient vos premières?

Catherine R.

Le Mood tracker mon défi du mois de septembre

C’est quoi exactement un mood tracker et ça sert à quoi?! En fait c’est une technique de psychologie positive, qui vise à améliorer la santé mentale, dans laquelle la personne enregistre son humeur pour déterminer les tendances de ses humeurs. Principalement suggérée pour les personnes souffrant de troubles de l’humeur comme l’anxiété, la dépression clinique ou le trouble bipolaire. Personnellement, mis à part un peu d’anxiété je ne souffre pas de troubles de l’humeur. Par contre, j’ai souvent tendance à me plaindre: “Ma vie c’est d’la merde”. Je suis souvent triste, fatiguée, déprimée et je suis parfois pessimiste. DONC, je me suis servie du mood tracker pour le mois de septembre pour me permettre de faire un regard critique sur mes humeurs des quatre dernières semaines et j’étais convaincue que ça allait me montrer qu’au final ma vie est bien plus joyeuse que je le pense parce que j’ai souvent tendance à donner plus d’importance à mes journées grises qu’à mes journées ensoleillées.  

Tu as envie d’essayer? Il y a quelques manières de procéder. Tu peux télécharger une application sur ton téléphone, tu peux écrire un journal ou tu peux aussi créer un dessin comme je l’ai fait.

J’ai identifié 9 humeurs que j’ai mises en légende au bas de ma page. Ensuite je prenais un petit deux minutes pour faire un récapitulatif de ma journée et je choisissais la ou les couleurs qui correspondaient. La majorité des journées ont deux à trois couleurs différentes. Je me suis permise de faire ça parce que honnêtement en choisir qu’une était impossible pour moi. Ha!Ha!Ha!

Le résultat de cette première expérience est plutôt satisfaisant. Sur 30 jours, il n’y en a que 7 qui n’ont pas la couleur jaune, étant la couleur happy ! c’est plutôt bien parce que sans être heureuse je peux tout de même avoir passé une belle journée, car j’ai choisi orange pour les jours normaux. C’est-à-dire, sans émotions particulières, mais que ça va bien quand même. Je suis heureuse des résultats parce que même si ce n’est que le résultat d’un mois, je vois bien qu’au final ma vie n’est pas siiiii pire que ça. Je réalise que je passe des bons moments plus que ce que je pensais et je vais retenter l’expérience pour le mois d’octobre assurément. Toutefois, je vais améliorer un peu mon mood tracker. En quelques mots, j’expliquerai mon choix de couleurs pour la journée. Parce que si par exemple je me retrouve avec des journées où il a beaucoup de rouge (colère) ou de vert (anxieuse) je veux être capable de cibler le problème et pouvoir le corriger par la suite. Je vous en donnerai des nouvelles le mois prochain!

Maintenant, SURPRISE! Nous savons que ce n’est pas tout le monde qui à une âme créative. Si tu souhaites faire l’expérience tout comme moi, Rose comme Quartz a maintenant deux mood trackers à son effigie. Oui oui, on a créé, pour toi, deux sortes de mood tracker. Tout ce qu’il te reste à faire c’est d’imprimer celui de ton choix et de la remplir quotidiennement. Si tu le fais je t’invite à partager avec nous ton expérience.

Crois moi ça fait du bien. Pourquoi? Parce que c’est un petit moment que tu prends pour toi et je suis bien placée pour savoir qu’on a pas toujours le temps de s’arrêter et de faire le vide dans une journée. La routine prend vite le dessus. Alors accordez-vous cette belle pause de fin de journée.

 

 

Sur ce, je vous souhaite un mois d’octobre à la hauteur de vos attentes et prenez du temps pour faire ce qui vous fait du bien.

Daphnée R.  

 

Quand l’anxiété prend le contrôle

Je ne sais pas ce que tu faisais le 2 octobre 2015 en soirée, mais moi je vivais ma première grosse crise de panique. En d’autres mots, je croyais être en train de mourir! J’habitais encore chez ma mère à l’époque et on discutait dans la cuisine elle et moi quand ça m’a pogné. Je n’ai pas été capable de me calmer, ça a juste complètement dérapé et c’est  ma mère qui m’a dit que ce qui m’arrivait c’était une attaque de panique. Wow! C’est ça le feeling ?! Mon copain de l’époque était venu me rejoindre pour tenter de m’aider à me calmer et me rassurer, mais malheureusement il n’y avait pas grand chose qu’il puisse faire. Ni lui ni ma mère d’ailleurs. Après trois heures j’ai finis par me calmer. Le lendemain, j’avais peur. Peur que ça recommence, je me sentais faible: pas physiquement mais mentalement.

Tout allait bien pourtant. J’avais un copain aimant, pas de problèmes familiaux, j’avais pas le stress d’avoir un appart à payer ou quoi que ce soit. La seule source de stress c’était l’école. Je vivais ma première session en technique de diététique. J’aimais full ça, j’étais pas super bonne, mais c’est comme ça depuis la première année du primaire. hahaha! Je vivais pas bien avec le fait que ça pouvait m’arriver parce que je jugeais ça. J’avais déjà entendu parler des gens de leur anxiété, crises de panique, etc. et je ne comprenais pas qu’ils ne soient pas capables de gérer. Le karma s’était occupé de moi. Pendant les deux semaines qui ont suivies cette première fois, j’ai fais toute une collection d’attaques de paniques. J’en ai fait en moyenne une aux deux jours, sinon plus. J’ai consulté la TS (travailleuse sociale) de l’école qui m’a donné de bons trucs. J’ai malheureusement tout de même abandonnée l’école à la session suivante. Continuer à lire … « Quand l’anxiété prend le contrôle »

La fois où l’automne m’a envoutée

 

C’était en automne 2016, j’habitais Repentigny à l’époque et je partais tous les matins en bus pour me rendre au travail. L’arrêt était tout près de chez moi. Ça devait me prendre tout au plus trois minutes pour m’y rendre.

J’y observais chaque petit détail que la nature mettait sur mon passage: brouillard, rosée, oiseaux, insectes et surtout les levés de soleil. (C’est étrange quand la lune reste visible malgré le levé du jour, comme si elle ne voulait pas partir.) Bref, souvent j’étais assez motivée pour me réveiller plus tôt afin d’observer, sur le bord du fleuve, la montée de cet astre chaleureux.

Je ressentais énormément de plénitude et de sérénité en procédant à ce rituel matinal. J’aimais beaucoup l’automne pour sa fraîcheur, ses feuilles aux multiples coloris, ses vents, Halloween, le chaï à la citrouille et c’était ma fête en début octobre, mais cette année c’était plus que ça. Pourtant, je m’apprêtais à rompre d’une relation de quatre ans et quelques mois, sans rien l’avoir prévu. En fait, mon subconscient avait réglé bien des choses sans m’en avoir glissé un mot. Pourtant, je crois sincèrement que jamais je ne m’étais sentie aussi libre et c’était cette connexion, cette fusion, de mon être avec la nature qui m’apportait ce réconfort intérieur. À ce jour, j’ai de la difficulté à concevoir que j’étais aussi heureuse et légère, parce que j’ai l’impression que j’aurais dû être triste et stressée; pas parce que je le méritais, mais plutôt parce qu’une rupture est une situation délicate qui est difficile à vivre et, qui dans certains cas, laisse des traces. Cette sensation de joie constantes a durée une saison et s’est envolée aussi rapidement qu’elle était arrivée. Étrangement cette semaine, je l’ai ressentie à nouveau et cela m’a fait le plus grand bien. J’avais eu peur qu’en venant vivre à Montréal, ça disparaisse.. mais non!

Quand on y pense, la plupart des gens ressentent les saisons. On entend souvent parler de dépression saisonnière qui se produit généralement à l’hiver puisque nos corps retirent moins de lumière naturelle. Je vis cela à chaque année, mais jamais j’aurais pensé vivre l’inverse, soit un bonheur intense. D’ailleurs, l’année de mes 22 ans fut la plus belle année de ma vie, je ne saurais vous dire clairement pourquoi. J’étais seulement heureuse.

Vous, avez-vous déjà ressentie ce bien-être grâce à ce qu’une saison pouvait vous offrir? Et que vous a-t-elle offert?

Catherine R.